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2005/11/6

plus rien (les cowboys fringants)

alors voilà sarah m'a fait découvrir les cowboys fringants, un groupe génial (j'vais devoir télécharger plus de chansons moi :p) et j'vous en présente une que j'adore (elle est encore mieux en musique) elle fait réfléchir...

Il ne reste plus que quelques secondes à ma vie
T
out au plus quelques heures, je sens que je faiblis
Mon frère est mort hier au milieu du désert
Je suis maintenant le dernier humain de la terre

O
n m'a décrit jadis, quand j'étais un enfant
Ce
qu'avait l'air le monde il y'a très très longtemps
Qu
and vivaient les parents de mon arrière grand-père
E
t qu'il tombait encore de la neige en hiver

En ces temps on vivit au rythme des saisons
Et
la fin des étés apportaient la moisson
Un
e eau pure et limpide coulait dans les ruisseaux
O
ù venaient s'abreuver chevreuils et orignaux

Mais moi je n'ai vu que'une planète désolante
Paysages lunaire et chaleur suffocante
Et tout mes amis mourir par la soif ou la faim
Comme tombent les mouches...
Jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien...
Pl
us rien...
Plus rien...

Il ne reste que quelques minutes à ma vie
To
ut au plus quelques heures, je sens que je faiblis
Mon frère est mort hier au milieu du désert
Je
suis maintenant le dernier humain de la terre

Tout ça a commenil y a plusieurs années
Alors que mes ancêtres étaient obnubis
Par des bouts de papier que l'on appelait argent
Qu
i rendaient certains hommes vraiment riches et puissants

Et ces nouveaux dieux ne reculant devant rien
É
taient prêts à tout pour arriver à leurs fins
Pour s'enrichir encore ils ont rala terre
Pollué l'air ambiant et tari les rivières

Mais au bout de cent ans des gens se sont levés
E
t les ont avertis qu'il fallait tout stopper
M
ais ils n'ont pas compris cette sage prophétie
Ces hommes là ne parlaient qu'en termes de profits

C'
est des années plus tard qu'ils ont vu le non-sens
Dans la panique ont déclaré l'état d'urgence
Quand tous les océans ont englouti les îles
Et
que les innondations ont frappé les grandes villes

E
t par la suite pendant toute une décennie
Ce fut les ouragans et puis les incendies
Les tremblements de terre et la grande sécheresse
Partout sur les visages on lisait la détresse

Les gens ont dût se battre contre les pandémies
Décis par millions par d'atroces maladies
Pui
s les autres sont morts par la soif ou la faim
Com
me tombent les mouches...
J
usqu'à ce qu'il n'y ait plus rien...
Plus rien...
P
lus rien...

Mon fre est mort hier au milieu du sert
Je
suis maintenant le dernier humain de la terre
Au fond l'intelligence qu'on nous avait donnée
N'
aura été qu'un beau cadeau empoisonné

Car il ne reste plus que quelques minutes à la vie
T
out au plus quelques heures, je sens que je faiblis
Je ne peux plus marcher, j'ai peine à respirer
Ad
ieu l'humanité...
Adieu l'humanité...

regarder le clip ~ici~
2005/8/10

A little something for ya dark!

TchatcheBlog: A little something for ya dark!

O°o°O°o°OO°o°O°o°OO°o°O°o°OO°o°O°o°OO°o°O°o°OO°o°O°o°OO°o°O°o°OO°o°O°o°O


je vous présente un poème qu'une amie à moi m'a fait et je l'ai trouvé tellement beau que je n'ai pu m'empêcher de la mettre là. merci ma chérie...


Des larmes de sang coulent sur mes joues
Elles m'interdisent le soupir et la parole
Je ne peut rien faire ou dire
Ma seule option est de me coucher ici et de t'attendre

La noirceure aproche
Mais je ne prend même pas la peine de crier,
Personne ne m'entendra d'ne façon ou d'une autre
Tu es de nouveaux a mes côtés et tu me pose des questions,
ma réponse est douce,
Je suis morte...

Je me suis suicidé ici,
je t'ai laissé une lettre,
Pour te dire ce qui était Vrai,
Pour te dénoncer tout les mensonges,


Mon corp inerte, pâle
Mon coeur qui ne bat plus en même temps que le tien,
Tu commence a remarqué ma chair tachée de sang,
Tu me regarde en pleurant
Et me chuchote quelques mots simple a l'oreille

"je t'aime"

Tu pleur de plus belle
tu recommence a me poser des question,
ma réponse est douce,
je suis morte

Maintenant tu sais que quand j'étais triste,
Tu es la seule personne qui ne s'en soit jamais inquieté
Tu es celle avec qui j'ai partagé mon coeur,
La seule qui a essuyé mes larmes,
Celle qui chassait mes ennemis et mes craintes,
C'est pourquoi je t'ai laissé une lettre,
mais aussi la raison pourquoi je me suis tuée...

Je t'ai tellement aimé,

Dieu,
Fait une place pour moi dans l'au delà


Tu m'a posé une question,
ma réponse était douce,
Je voulais mourir...


O°o°O°o°OO°o°O°o°OO°o°O°o°OO°o°O°o°OO°o°O°o°OO°o°O°o°OO°o°O°o°OO°o°O°o°O

© tous droits réservés à fire opal ®
2005/5/13

new blog

les espaces persos, c'est bien, mais un vrai blog c'est mieux. c'est pour ça que j'ai créé un tchatcheblog: http://langedesombre01.tchatcheblog.com/

 

passez y jeter un coup d'oeuil, le seul problème, c'est qu'il faut être inscrit pour pouvoir laisser des com's...

2005/5/7

pensée du jour

aujourd'hui j'ai appelé un numéro vert que ma mère m'avait donné il y a assez longtemps. c'est un truc quand on a des pensées suicidaires, et ça m'a un peu aidé. je l'avais gardé dans mon journal intime et je l'ai retrouvé en feuilletant mon journal. je commence à supporter mon beau-père. fallait juste un temps d'adaptation, je n'ai peut-être pas encore réalisé que ma vie avait changé depuis 1an. grâce à mes amis, je vais mieux, je commence à plus me supporter. pour l'histoire de mon père, peu m'importe, même si nous n'avons pas le même sang, je l'ai toujours considéré comme mon père, alors il le restera. il n'est pas le père parfait, mais c'est mon père...

 

arf le soleil me fait du bien! lol

2005/5/6

pensée du jour

personne ne peut plus rien pour moi, je me suis enfermée dans un monde rempli de tristesse. seule peut-être la mort pourrait m'aider, et encore je n'en suis pas si sure! serait-ce possible de me rendre amnésique intensionnellement? je sais pas... je suis réduite à garder le silence sur ma putain de vie, à cacher à mes amis qui je suis réellement... j'en suis réduite à cacher ma vraie nature... combien savent que je déprime, combien savent ce que je vis chez moi, combien savent que je fais de la magie... toutes ces petites choses je les garde pour moi, je ne peux faire confiance à personne. il y a bien longtemps que j'ai renié dieu, et même si je ne l'avais pas reniè, même lui n'aurait pas pu me sauver... faudrait m'enfoncer un couteau dans le coeur? oh ce que j'en aurai envie, seuleument encore une fois j'le ferai pas... j'le ferai pas pour ma chérie, pour mes amies, pour pas que ma mère gagne, pour pas que la vue gagne... pourtant c'est si dur de rester en vie, ce serait tellement plus facil de me couper les veines... j'ai juste à ressortir mon cutter et à appuyer un peu plus fort que d'habitude... ce serait juste une marque de plus parmis tant d'autres... j'ai plus la force de vivre, je peux pas mourir, j'suis condamnée à errer comme une âme damnée sur cette terre... si seuleument je pouvais ne pas être moi...

 

juste envie de me taillader les veines, pour pouvoir sécher les larmes qui coulent la nuit...

2005/5/4

2eme pensée du jour

perdue et oubliée de tous, je courre à ma perte... pourquoi continuer, survivre dans ce monde impitoyable? je ne sais pas... peut-être parce que l'on m'y oblige. j'ai plus envie de voir les gens s'apitoyer sur mon sort, plus envie de pourrir de l'intérieur, plus envie de vous voir vous amuser quand moi je pleure, juste envie de m'ouvrir les veines.
ma vie est un fiascot total, plus besoin de runes ou bien de magie pour savoir ce que va être mon futur... mes bougies j'peux les jeter car elles ne me serviront pas dans l'au-dela. j'peux jeter toutes mes affaires, sauf mes beaux habits, qui me serviront à rejoindre une personne qui est morte il y a longtemps, et à qui je n'ai pu dire au revoir.
j'peux tout oublier, ma vie, mes amis, ma famille... je ne veux pas regretter ma mort... par contre je ne veux pas oublier ma souffrance, pour ne pas faire l'erreur de revenir sur terre...

j'veux mourir, me tuer, m'envoler, rêver, imaginer une autre vie...tout sauf vivre ma vie...

pensée du jour

perdue au milieu de gens qui me sont inconnu, je dérive... je vais surement rejoindre un bel endroit me dis-je, seuleument j'aurai beau aller n'importe où sur cette terre, la vie ma rattrapera toujours. la vie est un enfer, pour seule délivrance il y a la mort. moi j'attends avec impatience ma délivrance en espérant qu'elle arrivera le plus tôt possible. je ne regretterai rien, vu que pour moi ma vie est déjà finie.
je voudrais tant vous dire que j'ai envie de continuer, envie de vous aimer, envie de vivre...seuleument je ne peux vous mentir, je n'en ai pas le droit. j'écris ce post pour tous mes amis, ceux qui croient en la vie, ceux qui me disent qu'un jour tout sera beau. je voudrais que vous compreniez que pour moi la vie est finie que même si demain je pars, vous ne devez pas m'en vouloir, car cela fait plus de 5 ans que je souffre. cette souffrance me tue de plus en plus, elle me devient vraiment insupportable, alors un beau matin, je ne viendrai pas en cours, vous appellerez chez moi, seuleument personne ne vous répondra, je serai partie à jamais, en pensant à vous, et sans regrets.
vous pourrez dire que j'ai été égoïste de mourir, ou peut-être aussi lache, seuleument pour moi la vie ne vaut pas la peine d'être vécue, sauf lorsqu'on aime souffrir... ce post était une sorte d'adieu même si demain je me réveillerai peut-etre encore en me demandant ce que je fais là, même si le sang ne s'est pas répandu sur mon lit. demain matin je vivrai peut-être encore, mais pour combien de temps...

juste un dernier adieu, à ceux que j'ai aimé, à ceux qui m'ont supportée, à ceux que je vais un jour faire souffrir, seuleument n'essayez pas de me retenir, ce serait peine perdue...

2005/5/1

emmenez-moi (de moi)

emmenez-moi,

là où je serai heureuse,

emmenez-moi,

là où je pourrai oublier ma peine,

emmenez-moi avec vous,

loin de ce monde,

pour qu'enfin je puisse retrouver mon sourir

emmenez-moi,

là où la mort sera...

pensée du jour

qui croire, quand 2 versions différentes sont données...qui croire quand tu dois choisir entre 2 personnes que tu aimes...qui croire quand ces 2 personnes sont tes parents...qui croire quand l'un d'eux te dit que tu n'es peut-être pas sa fille...qui croire quand ta mère te jure que tu ne peux être que sa fille avec une telle ressemblance...qui croire quand ton père te dit que ta mère a eu des amants...qui croire quand ta mère te dit qu'elle a tout fait pour ton père...

à qui donner sa pitié, et à qui donner sa haine... je les aime tous les deux mais il va me falloir trouver le diable, et il va me falloir trouver l'ange...

je sais plus quoi faire...je suis perdue...

2005/4/30

pensée du jour

il était ma raison de vivre, elle l'a viré sans lui laisser une chance de s'expliquer... elle m'a foutue ma vie en l'air, elle m'a enlevé mon modèle... elle a décidé à ma place de ce qui était bien pour moi, sans me demander mon avis...elle a voulu contrôler ma vie, mais elle voit qu'avec moi ça ne marche pas... je ne suis pas une marionnette qui fait tout ce qu'elle veut... je ne suis pas un fantome, on ne me passe pas au travers...quoi que des fois avec elle on se demande si je ne suis pas un fantome... elle m'a brisé ma vie, mon coeur, elle m'a amenée la mort, elle a voulu m'avoir à sa mercie mais je ne suis pas une de ces filles que l'on contrôle si facilement...je suis son cauchemard, je voudrai la traquer, je ne peux plus la supporter...je ne lui ai pas demandé de me faire venir au monde, et surtout pas demandé qu'elle vienne me sauver...la seule chose aujourd'hui que je lui demande, elle me le refuse... pourquoi n'ai-je pas le droit à une vie normale, loin de toute souffrance, loin de toute misère... pourquoi ne suis-je pas normale, toujours là à me demander pourquoi on m'a fait venir au monde si c'est pour que je me retire la vie peu de temps après...

 

j'aime pas la vie, j'aime pas le monde qui m'entoure, j'aime plus ma famille, mes amis je les supporte mal...pourquoi continuer...

2005/4/29

ma vie pour la tienne (de jodi picoult)

j'ai trouvé un livre très interressant il y a quelques temps. et je l'ai acheté aujourd'hui, je n'ai même pas commencé l'histoire que je vois un mot de l'auteur qui dit:

    Mon premier souvenir: j'ai trois ans et j'essaie de tuer ma soeur. Parfois, il est si présent que je me rappelle la rugosité de la taie d'oreiller dans ma main, la pointe de son nez contre ma paume.Elle n'avait pas une chance contre moi, bien entendu, mais marlgré tout ça n'a pas marché. Mon père m'a surprise - il venait nous border et nous souhaiter une bonne nuit - et l'a sauvée. il m'a ramenée à mon lit. "On va faire comme s'il ne s'était jamais rien passé", a-t-il dit.
   En gradissant, j'ai eu l'impression que je n'existais que par rapport à elle. Je la regardais dormir dans le chambre, en face de moi, un longue bande d'obscurité séparant nos deux lits, et je passais en revue les différentes possibilités : du poison saupoudré sur ses céréales ; une violente lame de fond ; à la plage ; frappée par la foudre.
   Mais, au bout du compte, je n'ai pas tué ma soeur. Elle l'a fait elle-même, sans l'aide de personne.
   Du moins, c'est ce que je me dis.

 

voici l'histoire:

Anna n'est pas malade, mais elle pourrait tout aussi bien l'être. A treize ans, elle a déjà subi d'innombrables interventions, prélèvements et transfusions ; tout cela pour que sa soeur ainée Kate pisse combattre la leucémie qui la ronge depuis sa plus tendre enfance. Anna est ce qu'on appelle une "enfant médicament" et même si ele aime sa soeur de tout son coeur et qu'elle sait que celle-ci a besoin de son aide -et surtout de ses cellules - pour survivre, elle souhaite plus que tout être reconnue comme une personne à part entière. Anna décide alors de se faire entendre même si cela doir déchirer sa famille...

 

ce livre a l'air trop bien, j'ai hate à ce soir quand je vais l'ouvrir (et ouai demain je fait 10h-11h donc j'peux passer ma nuir à lire si j'veux! mdr il y a quand même 579 pages! j'vais avoir de la lecture, mais j'adore lire des livres dans le genre.

2005/4/28

le sourire de l'ange...(duo de moi avec vall)

Au milieu de son visage, apparaît un magnifique sourire,
Celui d’un ange perdu dans le vent,
Personne ne se doute qu’elle voudrait en finir,
Déployant ses belles ailes d’argent,
Elle ne montre pas ses sentiments,
Au plus profond de son être les emprisonnant. . .

Elle essaye de voler vers de nouveaux horizons
Mais la vie lui empêche sans avoir de raison...
Elle s’accroche de plus en plus à son infâme espoir
Celui qui la guide peu à peu, il la désempare
Elle espère quitter cette terre, ne jamais la revoir
Mais serait-elle libre avec une mort infâme ?



La joie de vivre l’a quittée, sans qu’elle ne puisse en profiter,
Elle voudrait du haut d’une falaise sauter,
Pour ne plus avoir à penser, avec ses ailes voler,
Puis se laisser tomber...
Une dernière fois respirer,
Avant de s’envoler pour l’éternité...

Mais comment voler avec des ailes abîmées,
Un cœur déchiré et une âme effondrée ?
La seule chose qui pourrait la faire changer,
N’est pas possible dans ce monde enflammé.
Devrait-elle quand même essayer, sauter les yeux bander ?
Pour voir un bout de l’autre côté, qui n’a jamais été visité...



Elle a enfin aperçu ce qui l’attendait,
Elle ne voulait pas ainsi terminer,
Elle a vu une mort douloureuse,
Une fille beaucoup trop malheureuse,
Elle a tracé son chemin,
Celui que lui avait choisi le destin...

La vie pour elle n’était plu réelle,
La mort devenait tellement belle...
Elle quitta cette terre, seule mais heureuse
Enfin l’ange triste laissa sa vie ténébreuse...
Pas à pas elle déployait ces ailes,
Et se transformait en ange noir éternel...
 
légende des couleurs:
moi
vall

~Le Diable Incarné~(de moi)

A quoi pense cette  petite fille,
Qui au milieu d’un champ de bataille sourit,
Elle rêve de tueries,
C’est sa seule envie,
Voir des gens mourir,
C’est son seul plaisir. . .


La haine a rempli son petit corps,
Elle ne fait que penser a la mort,
Elle ne vit plus que pour haïr,
Que pour vous voir souffrir. . .


Je pense a ces gens,
Qui n’avait que 20 ans,
Je pense a la mort,
Qui hante mon corps,
Je pense a ma joie,
Quand je les vois aux aboix. . .


La haine a rempli son petit corps,
Elle ne fait que penser a la mort,
Elle ne vit plus que pour haïr,
Que pour vous voir souffrir. . .


Pourquoi tant de peine,
Dans ce corps innocent,
Pourquoi tant de haine,
Ce n’est pourtant qu’une enfant,
Pourquoi la vie la fait souffrir,
Maintenant elle désire mourir. . .


La haine a rempli son petit corps,
Elle ne fait que penser a la mort,
Elle ne vit plus que pour haïr,
Que pour vous voir souffrir. . .

Non, je veux pas mourir,
Je veux vous voire souffrir,
Sous mes yeux être a l’agonie,
Me supplier de vous laisser la vie,
attendez-vous au pire,
je vais bientot en finir. . .

La haine a rempli son petit corps,
Elle ne fait que penser a la mort,
Elle ne vit plus que pour haïr,
Que pour vous voir souffrir. . .

je t'aime et je voudrai...(de moi)

je voudrais que tu comprennes,
pourquoi tant de haine,
mon coeur a si souvent été brisé,
qu’aujours’hui j’ai du mal a aimer,
je voudrai tant y croire,
pouvoir me regarder dans un miroir,
en me sentant aimée,
en étant apaisée,

un rêve j’ai fait,
pouvoir être à tes côtés,
pour le reste de ma vie,
je n’ai qu’une envie,

te serrer contre moi,
te rechaufer quand tu as froid,
te reconforter quand tu pleures,
être la quand tu as peur,

seuleument tu n’es toujours pas la,
et je sais que tu ne viendras pas,
car la derniere fois que l’on s’est vus,
tu m’as dit que je ne te plaisais plus,

le monde s’est alors écroulé,
ma vie s’est brisée,
je ne pouvais plus rêver,
ce jour-là je me suis tuée. . .

croire en la vie??? pourquoi??? (de moi)

j’ai du mal à vous croire,
quand vous me disez que la vie est belle,
moi je broie que du noir,
aucun ange ne m’a pris sous ses ailes. . .

vous me dites que le bonheur existe,
seuleument je ne l’ai jamais vu,
si ce bonheur n’est pas un mythe,
alors c’est lui qui m’a abbatu. . .


moi je ne connais qu’une chose,
je ne vois pas la vie en rose,
je ne connais que la tristesse, le désespoir,
c’est eux qui accompagnent mes soirs. . .


ma lame m’a appris,
qu’il ne faut pas croire en la vie,
mais vous me répétez sans cesse,
qu’il faut faire partir ma tristesse. . .


mourir ou souffrir,
être torturée ou en finir,
mais je ne sais pas quel choix je dois faire,
continuer à vivre dans ce mon éphémère?


un jour je cèderai à la tentation,
malgrés vos recommandations,
j’appuierai plus fort,
jusqu’à rejoindre la mort. . .

2005/4/27

pourquoi j'ecrit?

J'écris sur ce que j'endure
Les petites morsures, les blessures
J'écris ma peur
Mon manque d'amour
J'écris du coeur
Mais c'est toujours

Sur ce que je n'ai pas pu dire
Pas pu vivre, pas su retenir
J'écris en vers
Et contre tous
C'est toujours l'enfer
Qui me pousse

A jeter l'encre sur le papier
La faute sur ceux qui m'ont laissée
Ecrire, c'est toujours reculer
L'instant où tout s'est écroulé

J'écris sur ce qui me blesse
La liste des forces qu'il me reste
Mes kilomètres de vie manquée
De mal en prose, de vers brisés

J'écris comme on miaule sous la lune
Dans la nuit, je trempe ma plume
J'écris l'abcès
J'écris l'absent
J'écris la pluie
Pas le beau temps

J'écris le blues indélébile
Ça me paraît moins difficile
De dire à tous plutôt qu'à un
Et d'avoir le mot de la fin

 

de ma djooly que j'adore...

pensée du jour...

lui laisser une chance, une chance pour le découvrir, ne pas le juger trop tot... seuleument c'est trop dur... vous ne comprenez surement pas de quoi je parle, et c'est tant mieux, je ne veux pas non plus que vous en sachiez trop sur moi. laisser une chance aux gens qui nous déplaisent rien que parce qu'on sait ce qu'elles pourraient devenir si on leur laisse leur chance, c'est impossible. si elle est heureuse, je suis malheureuse, si elle est malheureuse, je suis heureuse. c'est un cercle vicieux, la seule question est: comment m'en sortir... si j'accorde une chance à celui que je prends pour le destructeur de mes rêves, alors elle sera heureuse, mais pas moi... comment je vais faire??? sa j'me le demande...

2005/4/26

morte (pas de moi)

Pas un bruit, un souffle, une lumière
Un corps est entrain d’agoniser par terre.
Qu’est-il arrivé à cette personne ? Un accident, un meurtre
Ou bien un suicide car elle aura choisi son heure ?
Je ne sais pas. Je décide pourtant
De m’approcher à pas hésitants.
Sa silhouette se définit :
C’est une femme ou bien une jeune fille.
Je la vois de dos, elle nage dans le sang.
Ce corps gise-t-il là depuis longtemps ?
Que dois-je faire ? Appeler la police, les pompiers
Ou bien dois-je lui venir en aide ? Enfin, essayer...
J’opte pour cette 2ème solution mais il n’est guère
Possible qu’il y ait encore quelque chose à faire.
Oh et puis, j’avance. Je pose ma main sur son épaule :
Son corps pivote vers moi avec dans la gorge, un couteau.
Quel choc ! Je recule à en perdre l’équilibre,
Je tombe, je suffoque, mon cœur fébrile.
Je sens que je vais m’évanouir
Mais je dois à tout prix me ressaisir...
L’odeur du sang, du cadavre me fait tourner
Mais que lui est-il donc arrivé ?
Qu’est-ce qui l’a poussé à agir de la sorte ?
Pouvait-elle pas s’imaginer autre que morte ?
Elle a dû souffrir, être désespérée depuis des années
Sa vie devait être un cauchemar qu’elle aurait toujours traîné.
Elle a peut-être fait le bon choix,
Elle y aura réfléchi mainte fois,
Pensé aux conséquences sur ses proches...
Une enveloppe dépasse de sa poche,
Je la prends avec le plus grand soin
Et vais m’installer dans un coin.
Dois-je l’ouvrir, la lire ou bien la donner aux concernés ?
Une curiosité, un mystère, un indice y seraient peut-être dissimulés.
J’ouvre donc l’enveloppe, déplie les lettres
Et me mets à les lire à quelques mètres d’elle. .
Il y en a deux qui chacune sont destinées
A ses parents et à son petit ami qu’elle doit tant aimer...
Mes larmes coulent au fil de la lecture
Elle y a mis des paroles, des mots si durs
Mais ses sentiments, son cœur y étaient inscris,
Tout comme sa ferme intention d’en finir avec la vie.
Ce corps, qui, à quelques mètres de moi gisait
M’était totalement inconnu jusqu’à cet instant.
En quelques lignes, en quelques pages, je connaissais
Sa courte vie, son terrible passé jusqu’à maintenant.
Ce corps, c’est le mien mais je ne l’ai pas tué,
Une personne s’en est chargée bien avant.
J’ai juste décidé de fermer mon esprit à clef
Et laisser envoler mon âme dans le vent.




¤ Ingrid VALLETTE ¤

pensée du jour...

sa fait longtemps que je n'ai pas écrit sur ce blog... je n'avais pas trop de temps (et ouai c'est la rentrée pour moi) entre mes 4heures de sommeil hier, et mes 5heures cette nuit j'suis un peu crévée. c'est horrible ces insomnies, j'en peux plus. chez moi j'suis à bout, sa devient horrible. entre les journées, et les nuits, j'me demande lequel est le pire, surement que les 2 sont horribles et qu'il n'y a qu'un moyen d'y échapper... seuleument j'ai promis, je ne peux pas le faire, je l'ai promis à ma chérie, j'peux pas trahir sa parole, surtout que je l'ai déjà fait...

 

bon j'dois aller en cours, bisous tout le monde!

2005/4/21

les larmes (de moi)

les larmes du désespoir,
coulent sur moi tous les soirs,
elles m'innondent quand j'ai peur,
ce sont les larmes du malheur...

elles coulent le long de mes joues,
lorsque je me suis poussée à bout,
elle vont se mêler,
au sang qui a coulé...

ces petites gouttes d'eau salée,
viennent me rappeler ce que j'ai toujours été,
une petite fille lamentable,
qui a signé un pacte avec le diable...

lorsque j'ai perdu mon âme,
mes larmes ont arrêté de couler,
c'était une défense, c'était une arme,
et je l'avais perdue à jamais...

peut-etre était-ce le prix
pour qu'enfin tout soit finit,
pour que mes souffrances soient achevées,
pour enfin pouvoir continuer...

mais que peut-on faire sans âme,
quand nous n'avons plus de larmes,
à par faire souffrir nos amis,
ceux qui sont toujours en vie...

je voulais vous dire adieu,
avant de monter vers les cieux,
rejoindre le dieu des dieux,
pour pouvoir enfin me sentir mieux...

je ne veux pas que vous souffriez,
c'était mon choix vous de vez l'accepter,
je serai plus heureuse au paradis,
au moins mes souffrances seront finies...

 

les larmes sont une arme, qui nous empêchent de nous faire mal, on devrait tous les faire couler, pour arrêter de se torturer l'esprit avec tous ces petits problèmes qui nous tourmentent chaque jour de notre existance.

mon frère...(de ma ptite chérie)

Le jour ou les nuages étaient rouges
Il est parti
J'ai perdu mon frère
Dans une maison de l'enfer
Une maison aux fenetre noires
Cet endroit laissait voir
Une sombre étincelle...

La lune brillait
Dans les nuages de couleur sang
Une fenêtre, une odeur d'encent
Portail de l'éternité volée, air humide
Où regnait une odeur putride

La maison a appelée mon frère
De ses prières
Qui semblait cacher la pouriture
Il y avait une longue trainée
Une trainée de sang seché
Qui avait une odeure envoutante
Une odeure alarmante

Je peux sentir cette maison au plus profond de mon ame
Je ne veux pas qu'on me blame
Ce protail, cette créature qui me l'a prit
Me l'a arraché par le temps d'une nuit
Cette marque de sang
Et cette maison
En décomposition

Une vulgaire pouriture
Qui grandit sur un mur
Nous emmene plus proche de la mort
Un cadeau en or
Mon pauvre frère
Étouffé par cette lueure
Il n'avait qu'un seul choix :
Il devait allé a cet endroit
Rampé
Vers la liberté
Celle que lui avait promis celui qui me l'a volé

Cet endroit est le plan
Celui de satan
Pour immortaliser les meilleurs
Grace è cette cette lueure.
Leur faim
Est sans fin
Je le sens
Juste en regardant
Par la fenetre
Je vois coment ils ont charcuté mon frère
Une nouvelle vie a enlever
Le printemps de la vie, ce sang pure et frait

Il m'a été volé par une fenetre
Malicieuse certe
mon pauvre frère
il est réssucité dans la lueur après s'y être noyé
Il est vit encore par son sang...

 

poème de ma ptite chérie rhino! il me fait penser à mon frère qui est parti vivre loin de moi...

2005/4/20

s'il-te-plait (pas de moi)

S'il te plaît...

Emmène moi...

Emmène-moi loin de là...

De ce monde que

je ne peux plus voir...   

Partir...

Partir...

Partir...

pensée du jour

aujourd'hui je viens de me rendre compte que j'ai oublié de vous dire une chose, peut-etre la plus importante. cette chose est pour moi une libération, c'est un peu comme ma mutilation, cette chose c'est écrire. écrire peut nous libérer de tous nos maux. sa fait je ne sais combien de jours que je vous écris sans que vous sachiez l'importance que sa a dans ma vie.

j'écris des textes, des poèmes, mes pensées, tout ce qui me passe par la tête. écrire est devenue une sortre de besoin pour moi, car ça m'aide à remettre mes pensées en place, sa me fait réfléchir à ce qu'il s'est passé.

je pourrai écrire sans lassitude sur tout ce qui m'entoure, je pourrai vous écrire des pages et des pages sur ma triste vie, je pourrai utiliser toutes les pages du monde que je ne pourrai tout vous raconter. il y a tellement de choses à dire qu'il me faudrait des milliards d'années pour vous les raconter, écrire c'est raconter sa vie mais aussi se débarrasser de nos ennuis.poser ce que l'on ressent sur du papier, sa nous fera aussi des souvenirs plus tard, pas forcément de très bons souvenirs, mais quand même un passé.

celui qui ne comprend pas son passé, ne peut pas comprendre ses erreurs, et ne peut pas essayer de les corriger, alors il n'a aucun espoir d'avenir. je ne comprends pas ce qu'il s'est passé pendant ces 5 dernières années et ce n'est pas en essayant de les oublier que j'arriverai à me débarrasser de mes maux, mais c'est tellement plus tentant d'oublier...

oublier n'est pas une solution, c'est seuleument plus facil...

désespoir (pas de moi)

ce matin, mon coeur saigne

Il se vide totalement de tout bonheur

J'ai tellement envie de mourir

de disparaitre de cet horreur

Je souffre tellement de cette situation

Elle me dévore à petit feu

 

Je ne sais plus quoi faire...

Je ne sais plus quoi penser...

 

Dois je continuer à espérer, à patienter ?

Où alors abandonner ?

 

Dans les deux cas je vais souffir

 

Mais la souffrance n'est elle pas  le prix à payer pour aimer ??

 

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pauline

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une pauvre conne pomée qui deprime et qui sait plus ou elle en est... pourquoi dit-on que vivre est un droit s'il n'existe pas de droit de mourir?